mercredi 28 septembre 2011

La subtilité de Josh sauve la mise


Comme un groupe peut-il se réinventer après plus de 25 ans? Est-ce possible? Quelle démarche artistique anime encore les membres du groupe? Et puis, LA QUESTION, comment Josh saura-t-il remplacer un guitariste tant adulé? Beaucoup de questions…

Mornarchy of roses
J’aime beaucoup le début de la chanson : guitare rugissante et clavier en sourdine qui viennent donner une ambiance de tempête à la pièce. Puis, le refrain nous amène ailleurs : une basse galopante nous entraîne dans une ambiance disco funky. Ouf! Non, ce n’est pas Warped prise 2. Excellent début d’album. A

Factory of faith
Flea mène la chanson. Le jeu de guitare de Josh est vraiment très edgy dans le début de la chanson. Anthony chante dans un style plus rap que chanté. Refrain excellent! Solo simple mais efficace. Finale avec des touches d’électro. C’est funk! Pour moi, c’est la meilleure chanson de l’album. A

Brendan’s Death song
Ballade poignante et efficace. Anthony chante vraiment bien dans ce refrain chanté comme un mantra. Tendance dramatique vraiment efficace au bridge et s’étirant jusqu’à la fin de la chanson (Chad et Flea se donnent vraiment!). Dire que cette chanson ne me disait vraiment rien les premières écoutes… Red Hot a un nouveau guitariste? Vraiment? A

Ethiopia
Pattern-pas-en-4-4 évident rendant la chanson vraiment cool! Solo d’une redoutable efficacité. Flea nous en donne pour notre argent. J’adore le bridge; c’est d’ailleurs à ce moment que Josh sonne le plus comme Andy Summer (The Police). Toune qui ressemble à du red hot. A

Annie wants a baby
C’est peut-être sur cette pièce que je trouve que le jeu/son de Josh s’apparente le plus à celui de John (époque Californication). J’ai lu que Josh jouait dans le même type d’amplis que John pour l’enregistrement de l’album… Refrain efficace. A (5 en 5 Quel début d’album!)

Look around
La toune ne me disait rien au début. Anthony chante comme du vieux red hot. Guitare timide sauf dans le refrain. Refrain qui tue si je me fie à leur prestation. Clavier très présent. Bridge inoffensif avec un Anthony qui devient fou. B

The Adventure of Raindance Maggie
Je l’aime bien ce simple. Quoique je suis d’accord avec Janick quand il dit que c’est un peu faible par rapport à leur autres simples. Guitare qui fait très Georges Harrison dans le refrain. Je trouve le drum-disco-franz-ferdinand un peu poche dans le refrain. A

Did I Let You Know
Début du petit creux… Red Hot goes samba. Bof. J’accroche pas trop. Mélodie de guitare très moyenne. Y a-t-il de quoi qui m’accroche dans cette chanson? C

Goodbye Hooray
La descente se poursuit… Je n’aime vraiment pas le refrain. Tite passe basse intéressante dans un bridge (une chance!) qui devient subitement langoureux. Skip that one! D

Happiness Loves Company
C’est sur cette pièce que je trouve que le groupe offre un nouveau son. Ambiance à la Oasis. Belle mélodie de piano. J’aime ça. B

Police Station
Une ballade qui ne m’a pas du tout accroché à la première écoute. Mais je dois avouer qu’elle est bonne. Bon refrain. J’ai encore de la misère avec le piano-style-André-Gagnon dans la pièce. B

Even You, Brutus?
Début de toune chaotique; je trouve que son chant est vraiment bizarre… pour ensuite être plus agréable. Puis… un refrain ordinaire. Quelques touches de funk ici et là dans la guitare, mais ce n’est pas assez. C

Meet me at the Corner
Ambiance bluesy à la Hey (d’accord avec toi Komiks). La toune se transforme lorsque le clavier embarque. Beau chant de Josh. Puis, wow, quelle finale! A

Dance Dance Dance
J’avoue que j’étais très sceptique au départ (je trouve que la chanson sonnait comme le thème de Loveboat). Puis, finalement, je l’aime pas mal cette chanson. Excellent bridge et effets sonores en fin de chanson. Bon choix de dernière toune. A

Un bon album. Toutefois, il y a lieu de se demander s'il ne serait pas temps pour le groupe de s'éloigner de Rick Rubin qui a réalisé les six derniers albums du groupe. En effet, je trouve discutable d'avoir mixé la guitare si basse sur l'album...

dimanche 28 août 2011

Les 500 miles de Galaxie



Je n’anticipe pas les albums de Galaxie. Un nouvel album? Vraiment? Toutefois, c’est toujours plaisant de reconnecter avec le son crasse d’Olivier Langevin. Or, ce son est toujours présent mais l’album prend un détour électro-dansant plutôt réussi. Et surtout, les voix féminines omniprésentes sur l’album, ajoutent une tension sexuelle au son du groupe.
Piste 1 débute l’album avec une force brute. Une excellente pièce. Guitare blues dans le tapis, claviers délirants. Un excellent début d’album.
Diesel : un blues réussit qui me prend aux trippes. ‘’J’ai le blues dans mes pas. J’ai le diable avec moi’’. La musique et la poésie ne font qu’un.
Camouflar. Lourd beat électro qui soutient magnifiquement bien un riff malade. Un refrain vraiment bien envoyé par les choristes. Ouf! L’album est définitivement bien lancé.
Jusqu’à la fin. Un morceau acoustique bien maîtrisé par Langevin. Encore un son n’ont exploité sur les albums précédents de Galaxie.
Encore. Début de clavier de Dan Thouin installant un mood jazzy se fondant ensuite en rock sale. Encore un excellent refrain.
Diesel 2. Le trip électro poussé encore plus loin. J’adore, mais j’adore vraiment cette chanson. J’aime le côté aliénant des claviers. Langevin laisse toute la place aux voix féminines.
Entre la lumière et le bruit. On se la joue glam rock ici. Je ne m’ennuie toujours pas.
Requin tigre. Un autre hybride électro-rock réussi.
Mélodie mécanique. Première faiblesse de l’album. Non pas que la toune est mauvaise, mais j’ai vraiment l’impression d’entendre Galaxie refaire une balade d’Oasis (choisissez n’importe laquelle sur Be Here Now) avec un son de drum cheap.
Shanghai. Excellente pièce où Olivier Langevin s’amuse à rajouter une couche sonore au fur et à mesure que la chanson progresse.

J’en veux toujours plus : Diesel
J’ai hâte d’entendre en spectacle : Diesel 2

mardi 16 août 2011

Beastie Boys 25 ans plus tard...

Ils sont toujours là. Leur flow est aussi frais que lorsque j'avais moi-même 25 ans de moins. Critique d'un fan fini...

L'album a un bel équilibre de rap, d'instrumental et de punk. La formule Check Your Head diront certains. Le mood est définitivement plus festif que sur leur effort précédent. Le groupe nous propose ici deux collaborations: une réussie avec Santigold sur l'estivale Don't Play No Game That I Can't Win et une autre moins avec la pièce Two Many Rappers faite Jay-Z (beat peu imaginatif).

L'album commence très fort avec ses trois première pièces: Make Some Noise (pure Beastie), Nonstop Disco Powerpack et OK (effet de voix rappelant Intergalactic). Les beats sont toujours aussi bons sur Funky Donkey, Tadlock's Glasses, Crazy Ass Shit,...

Les deux pièces punk, Say It et Lee Major Come Again, sont réussis.

Album qui sera évidemment sur mon top 2011

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J'aime: la sonorité claire des beats et des percussions

J'en veux toujours plus: Nonstop Disco Powerpack.

Mon projet

Mon projet: critiquer 26 albums de musique d'ici un an. Avec valeurs ajoutées: tranches de vies, consommation culturelle, etc.