dimanche 28 août 2011

Les 500 miles de Galaxie



Je n’anticipe pas les albums de Galaxie. Un nouvel album? Vraiment? Toutefois, c’est toujours plaisant de reconnecter avec le son crasse d’Olivier Langevin. Or, ce son est toujours présent mais l’album prend un détour électro-dansant plutôt réussi. Et surtout, les voix féminines omniprésentes sur l’album, ajoutent une tension sexuelle au son du groupe.
Piste 1 débute l’album avec une force brute. Une excellente pièce. Guitare blues dans le tapis, claviers délirants. Un excellent début d’album.
Diesel : un blues réussit qui me prend aux trippes. ‘’J’ai le blues dans mes pas. J’ai le diable avec moi’’. La musique et la poésie ne font qu’un.
Camouflar. Lourd beat électro qui soutient magnifiquement bien un riff malade. Un refrain vraiment bien envoyé par les choristes. Ouf! L’album est définitivement bien lancé.
Jusqu’à la fin. Un morceau acoustique bien maîtrisé par Langevin. Encore un son n’ont exploité sur les albums précédents de Galaxie.
Encore. Début de clavier de Dan Thouin installant un mood jazzy se fondant ensuite en rock sale. Encore un excellent refrain.
Diesel 2. Le trip électro poussé encore plus loin. J’adore, mais j’adore vraiment cette chanson. J’aime le côté aliénant des claviers. Langevin laisse toute la place aux voix féminines.
Entre la lumière et le bruit. On se la joue glam rock ici. Je ne m’ennuie toujours pas.
Requin tigre. Un autre hybride électro-rock réussi.
Mélodie mécanique. Première faiblesse de l’album. Non pas que la toune est mauvaise, mais j’ai vraiment l’impression d’entendre Galaxie refaire une balade d’Oasis (choisissez n’importe laquelle sur Be Here Now) avec un son de drum cheap.
Shanghai. Excellente pièce où Olivier Langevin s’amuse à rajouter une couche sonore au fur et à mesure que la chanson progresse.

J’en veux toujours plus : Diesel
J’ai hâte d’entendre en spectacle : Diesel 2

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